L'Afrique : Le Berceau De L'humanité
En parcourant un journal , tout comme en discutant avec des collègues originaires de ce continent , je me suis rendu compte que ce continent reste méconnu.
Pourtant , force est de reconnaître qu'il est beau. La preuve :

Plus de 49 pays , si l'on compte les îles.
Non , l'Afrique , ce n'est pas
seulement Didier Drogba , les pays du Magreb et Nelson Mandela : la preuve !
- Le Kenya
- La Tunisie
Le Kenya (I)
Mon voyage de découverte de l'Afrique peut commencer. Etrangement , j'ai choisi comme première destination le Kenya !
Superficie : 580370 km² (à peine plus grand que la France)
Population : 31,987 millions d'hab. (Population de -15 ans : 42,1 %)

Le Kenya
Le climat est un climat équatorial variant d’est en ouest. La région côtière est plus chaude et humide. Alors qu’à l'Est et au Nord, les savanes laissent la place à la steppe semi-désertique.
L'espérance de vie est de seulement 45 ans.
Quelques données économiques décisives :
- Répartition du PIB : Primaire 15,8 %, Secondaire 19,6 %, Tertiaire 64,7 %
- Inflation : 9,8 %
- Exportations 2411 millions de dollars , Importations 3725 millions de dollars
- Principales ressources : Thé, café, horticulture, bois, tourisme.
Le Kenya (II) : Un peu d'histoire
12 décembre 1963 : Proclamation de l’indépendance
Les premiers Européens à s’intéresser à cette région (l’Afrique de l'Est) furent les Britanniques, rapidement suivis au XIXe siècle par les Français, les Allemands ou encore les Belges.
En 1895, un protectorat est établi et en 1920 le Kenya devient une colonie britannique.
De 1952 à 1956, le pays est sous la révolte des Mau-Mau, société secrète créée par des Kikuyus, et dans laquelle chacun faisait serment de tuer un Blanc au signal convenu.

Le Kenya obtient son indépendance le 12 décembre 1963, son « libérateur » Mzee Jomo Kenyatta sera élu président de la république un an plus tard.
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10 octobre 1978 : A la suite de la mort de Kenyatta, Daniel arap Moi lui succède.
Juin 1982 : La Kenya African National Union (Kanu) devient parti unique. En cécembre 1991 , le multipartisme est Instauré. Un an plus tard, Moi réélu.
Le 7 août 1998 : Attentat contre l’ambassade américaine de Nairobi (213 morts). Le 28 novembre 2002 , à Mombasa, Double attentat contre un Boeing et un complexe touristique, visant des Israéliens.
27 décembre 2002 : Election présidentielle. Victoire de Mwai Kibaki, candidat de l'opposition rassemblée au sein de la National Rainbow Coalition (Narc, « Coalition Arc-en-ciel »).
10 décembre 2004 : prix Nobel de la Paix pour Wangari Muta Maathai.
Le Kenya (III) : Les Groupes Ethniques
Le pays est multiethnique, car il compte près de 70 ethnies, dont quelque 30 à 40 sont officiellement reconnues.
Parmi ces diverses ethnies, cinq d'entre elles forment plus de 70 % de la population africaine: les Kikuyu (20 %), les Luyia (14 %), les Luo (12 %), les Kalenjin (11 %) et les Kamba (11 %).
La plupart de ces groupes ethniques cohabitent avec des minorités indiennes, arabes, asiatiques et européennes (environ 4000).

La forte majorité des Blancs (appelés Wazungu) vit dans les deux principales villes (Nairobi et Mombasa ) ou dans leur banlieue.
Près de la moitié des Kenyans sont d'origine bantoue (Kikuyu, Kamba et Luyia). Les Masaï et les Luo appartiennent au groupe nilotique auquel se rattachent également les Kalenjin. Le pays abrite aussi des minorités asiatiques, européennes et arabes.
La majorité de la population, 66 % est de religion chrétienne, alors que 26 % pratiquent des religions tribales africaines et 6 % sont des musulmans.
Le Kenya (IV) : Un article
Source : http://www.afrik.com/
le plan de lutte court-circuité par des négociants privés
Le gouvernement a ordonné la semaine dernière aux fermiers kenyans de lui vendre toute leur récolte afin que les 2,5 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le nord et l’est du pays puissent manger. Mais certains exploitants préfèrent céder leur maïs aux marchands étrangers, qui paient cash et revendent leurs produits au Malawi, également en crise alimentaire, plutôt qu’au gouvernement, qui règle par notes de crédit.
Dès le début du mois de décembre dernier, le ministère de l’Agriculture avait annoncé un plan doté de 4 à 5 millions de shillings (46 000 à 57 500 euros), par lequel il souhaitait acheter tout le maïs disponible dans le pays à un prix de 1 200 shilling (13,8 euros) le sac de 90 kg. Le directeur du NCPB, Tirop Kosgei, avait précisé que cette année, l’argent allait être mis à disposition par le Trésor avant le début de la campagne d’achat et qu’il n’y aurait pas de retard dans les paiements. Anticipant ainsi sur les craintes des fermiers et sur les risquent de boycott de son institution.
Le mardi 3 janvier, le ministre de l’Agriculture, Kipruto Kirwa, est revenu à la charge en demandant aux agriculteurs de ne pas vendre leur récolte à des négociants au prix de 850 à 950 Shillings, car le Trésor avait promis de bientôt débloquer l’argent nécessaire à l’achat du maïs. Jouant sur la solidarité nationale, il avait estimé qu’il était malheureux que des Kenyans meurent de faim à un endroit du pays alors que d’autres ont la nourriture nécessaire à leur survie. Selon les hôpitaux et la Croix Rouge, au moins quarante personnes, pour l’essentiel des enfants, sont mortes de malnutrition depuis décembre au Kenya.
Le maïs destiné à la famille vendu
Mais la confiance n’est pas là. Selon le quotidien kenyan The Nation, des négociants tanzaniens, dont certains disent avoir été engagés par des ONG, ont « envahi » la région de Trans Nzoia, dans le centre ouest du pays, pour acheter du maïs à expédier au Malawi et en Zambie. Un représentant des fermiers, Tom Nyagechonga, a demandé à ses collègues de ne pas vendre le maïs destiné aux besoins de leur famille, comme le ministre de l’Agriculture leur avait conseillé, arguant qu’aucune région n’était à l’abri de la famine. Mais un chef de village a admis que ce conseil n’a pas toujours été écouté.
L’afflux de négociants a placé les fermiers en position de force et leur a permis de négocier le prix du sac à environ 1 050 Shilling au lieu de 900 habituellement. Selon les autorités, le Kenya a connu une récolte exceptionnelle cette année. Près de 29 millions de sacs seraient disponibles, contre 26 l’année dernière, et pour une consommation nationale de 32 millions. Selon un responsable du NCPB cité par The Nation, l’approvisionnement des dépots de l’organisme ont baissé depuis l’arrivée des négociants. Aucun des sept centres régionaux de l’institution n’était joignable ce jeudi.
Un autre article : l’eau est si rare que les sinistrés ne cuisinent
La Tunisie (I)
Je me demandais vers quel pays j'allais me diriger après ce passage par le Kenya : La Tunisie ... ou un autre ? Bon , un documentaire sur l'indépendance de la Tunisie , où il était question du Bey , et du combattant suprême a rendu incontournable le choix de ce pays : en route donc vers ce pays , lieu de convergence de nombreux touristes ... mais aussi riche en autre chose.

Superficie : 162 155 km² (un peu moins du tiers de la France)
Population : 9,832 millions d'hab. (Population de -15 ans : 28,5 %)
Capitale : Tunis
Villes principales : Sfax, Gabès, Gafsa, Bizerte, Kairouan, Sousse

Le climat est un climat méditerranéen au Nord et le long des côtes. Climat continental puis saharien au Centre et au Sud. L'espérance de vie est de 73 ans. L'alphabétisation est de 73,2% et la scolarisation de 75 %.
Quelques données économiques décisives :
- Répartition du PIB : Primaire : 12,1 % , Secondaire : 28,1 % , Tertiaire : 59,8 %
- Inflation : 2,7 %
- Exportations 8027 millions de dollars , Importations 10910 millions de dollars
- Principales ressources : Phosphate, agriculture, industrie textile, hydrocarbures, tourisme.
L’islam est une religion d’État, et ses fidèles constituent la quasi-totalité de la population. Les musulmans tunisiens se rattachent à la branche sunnite de l’islam. Quatre-vingt-cinq pour cent sont de rite malikite, majoritaire dans les pays du Maghreb, et 15 % de rite hanafite.
Source :
- http://fr.wikipedia.org
- http://www.jeuneafrique.com
- http://www.afrik.com/
- http://www.cofacerating.fr
- http://www.tlfq.ulaval.ca/
La Tunisie (II) : Un peu d'histoire
Le Protectorat Français
Durant toute l'occupation ottomane (1574-1881), la Tunisie put jouir d’une relative stabilité. L’autorité impériale fut exercée par des administrateurs locaux, connus sous le nom de deys de Tunis jusqu’en 1705, puis seulement beys.

Le 12 mai 1881, le bey signa le traité du Bardo, qui instituait un protectorat de fait de la République française sur la Tunisie. Le bey fut contraint de confier à la France les affaires étrangères, la défense du territoire et la réforme de l'administration : ainis , à partir de 1884, un résident général français gouvernait le pays, dont le bey demeurait le souverain en titre.
En 1932, Habib Bourguiba, un jeune diplômé en droit membre du Destour, fonda avec d'autres le journal L'Action Tunisienne, qui prônait à la fois l'indépendance et la laïcisation de la société.
Au milieu des années trente, la répression coloniale se fit plus violente et Habib Bourguiba fut expulsé avec d'autres militants dans le Sud tunisien et assigné à sa résidence.
En 1936, l'accession au pouvoir du Front Populaire permitt la libération des chefs indépendantistes.
En 1938, Habib Bourguiba était emprisonné en France « pour conspiration contre la sûreté de l'État »; son incarcération dura cinq ans.
Bourguiba, de retour au pays en 1949, intensifia sa campagne pour l’indépendance de la Tunisie : en 1952, la lutte pour l’indépendance prit un nouveau tour après les arrestations de Bourguiba et des chefs nationalistes et la dissolution forcée du gouvernement Chenik.
Les indépendantistes prirent les armes contre le colonisateur tandis qu’à l’opposé l’organisation « Main rouge », créée par des colons extrémistes, lançait une campagne terroriste contre les nationalistes.
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L'Indépendance et la Première République (20 mars 1956)
Les émeutes et les attentats menèrent la Tunisie au bord de la guerre.
Le 31 juillet 1952, Pierre Mendès France, le nouveau président du Conseil français, se rendit en Tunisie et promit, dans un discours prononcé à Carthage, l’autonomie interne. Bourguiba jugea cette déclaration acceptable et les émeutes cessèrent.
Le 3 juin 1955, le premier ministre tunisien Tahar ben Amar et le successeur de Mendès France, Edgar Faure, signèrent une série de conventions consacrant l’autonomie tunisienne.
Le 17 septembre, pour la première fois en 74 ans, était installé à Tunis un gouvernement composé exclusivement de Tunisiens.
Le 20 mars 1956, un nouvel accord reconnut la Tunisie comme une monarchie constitutionnelle entièrement souveraine.
Les premières élections législatives de l’histoire tunisienne, organisées le 25 mars, donnèrent une large victoire au Néo-Destour.
Le 8 avril, Habib Bourguiba fut élu président de la première Assemblée nationale tunisienne.
Le 11 avril, il était nommé premier ministre. L’Assemblée tunisienne adopta une constitution transférant au peuple tunisien les pouvoirs législatifs.
Le 12 novembre 1956, la Tunisie devenait membre des Nations unies.
Le 25 juillet 1957, l’Assemblée nationale déposait le bey et proclamait la République, dont Bourguiba devint le premier président. Les biens du bey furent confisqués et servirent à régler la dette de l’État.
De nombreux fonctionnaires français furent révoqués et un tiers des Français de Tunisie quitta le pays.
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Autres dates importantes
Mars 1975 : Bourguiba est élu chef de l’Etat à vie.
Janvier 1978 : Grève générale et émeutes. Les principaux responsables de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) sont condamnés.
7 novembre 1987 : Bourguiba est remplacé par le général Zine el-Abidine Ben Ali. Le multipartisme avait été instauré en Novembre 1983, mais c'est en candidat unique que Ben Ali est élu président de la République.

Octobre 1999 : Zine el-Abidine Ben Ali est réélu à la tête de l'Etat.
24 octobre 2004 : Réélection de Ben Ali (94,49 % des voix). Le RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique) remporte 80 % des sièges de la Chambre des députés.
La Tunisie (III) : Un article
Article complet : 50 ans de progrès (L'article suivant est légèrement tronqué)
Cinq décennies après l’accession du pays à l’indépendance, certains n’hésitent pas à parler de « miracle tunisien ». À l’origine de cette profonde mutation, la priorité donnée à l’éducation.
La Scolarisation
En octobre 1955, seul un enfant tunisien sur sept en âge d’être scolarisé avait effectué une rentrée scolaire. La même année, plus de neuf Français sur dix sont scolarisés, ce qui témoigne du système discriminatoire colonial.
Père de l’indépendance et premier président de la Tunisie, Habib Bourguiba a, dès le début, donné la priorité à l’éducation. L’enseignement gratuit devint obligatoire dans le primaire, le secondaire et le supérieur. Des écoles, collèges et lycées ont été construits jusque dans les coins les plus reculés du pays. Le système éducatif et les programmes furent modernisés. En attendant la création d’universités en Tunisie, presque tous les étudiants, pauvres pour la plupart, bénéficièrent de bourses d’études pour aller dans les universités françaises ou ailleurs. Aujourd’hui, l’enseignement absorbe en moyenne 25 % du budget de l’État. Depuis l’accession au pouvoir du président Zine el-Abidine Ben Ali en 1987, l’accent continue à être mis sur l’éducation, son adaptation à l’employabilité pour satisfaire les besoins en perpétuel changement de l’économie.
La lutte contre l’analphabétisme
L’analphabétisme chez les personnes âgées de 10 ans et plus était d’environ 85 % avant l’indépendance. Il est tombé à 23 % en 2004. Aujourd’hui, la quasi-totalité des enfants en âge de suivre une scolarité sont inscrits à l’école primaire. La majorité des enfants trouvent désormais une école dans un rayon de 3 kilomètres à partir de son lieu d’habitation, et un collège ou un lycée dans un rayon de 5 km. Dans l’enseignement supérieur, on comptait deux établissements universitaires à la veille de l’indépendance. Cinquante ans après, on en compte 178 avec 13 universités implantées dans toutes les régions du pays. En 1955, la population universitaire était de 2 374 personnes, dont la moitié environ (1 440) étaient des Tunisiens musulmans ou juifs. En 2005, les universités tunisiennes ont accueilli 346 000 étudiants, dont 3 480 étrangers (900 d’entre eux étant originaires d’Afrique subsaharienne).
En outre, la généralisation et la démocratisation de l’enseignement moderne sont à la base de l’extraordinaire émancipation des femmes au cours des cinquante dernières années, bien plus même que le code du statut personnel.
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L’accent mis sur l’éducation s’est accompagné de l’amélioration des conditions de vie de la population.
Depuis l’indépendance, l’espérance de vie à la naissance s’est allongée de vingt-six ans, passant à 73 ans. Cela est dû au fait que les Tunisiens sont mieux nourris et mieux soignés. Au début des années 1950, quatre personnes sur cinq souffraient de malnutrition. Le monde rural, où vivaient les trois quarts de la population, subissait de fréquents épisodes de famine. À présent, et alors que la population a presque triplé - il y avait 3,5 millions d’habitants en 1956 -, le taux de pauvreté absolue n’est plus que de 4 %, soit un habitant sur 25.
L’amélioration des conditions de vie ne pouvait se faire sans un élément essentiel dans un pays semi-aride comme la Tunisie : la mobilisation des eaux. Dans le monde rural, il était courant de voir des femmes parcourir parfois plusieurs kilomètres par jour pour aller chercher de l’eau au puits. Durant la période coloniale, seuls trois barrages (Kebir, Mellegue, Ben Metir) avaient été construits. Présentant une capacité totale de 500 millions de mètre cubes, ils étaient essentiellement destinés à alimenter les regroupements de colons. Depuis, des plans successifs ont permis de doter le pays de 27 barrages, sans compter les nombreux ouvrages collinaires et les quelque 4 000 forages réalisés. Leur capacité totale est 4 milliards de mètre cubes, soit huit fois plus qu’il y a cinquante ans. Cette mobilisation des ressources en eau profite aux zones agricoles irriguées et permet de fournir de l’eau potable à la population dans l’ensemble du pays. Le taux de desserte en eau potable est actuellement de 96 %.
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Éducation et amélioration des conditions de vie ont favorisé le développement économique.
Du temps de la colonisation, la Tunisie n’était qu’un fournisseur de céréales, de phosphate, de plomb, de laine, d’huile d’olive, de vin et d’agrumes. Dans les statistiques du commerce extérieur de cette période, on ne trouve quasiment aucun produit manufacturé en dehors de l’agroalimentaire. Dès l’indépendance, la Tunisie s’est mise à transformer sur place son phosphate dont elle est un grand exportateur, ce qui a permis de dégager plus de valeur ajoutée.
Après une expérience ratée de collectivisation pendant les années 1960, le régime a su très tôt abandonner le socialisme à marche forcée et a commencé à libéraliser son économie avec l’arrivée de Hedi Nouira comme Premier ministre. Dès 1972, le pays a adopté une loi historique accordant un statut offshore aux investisseurs étrangers qui n’ont pas tardé à affluer. En parallèle, une nouvelle génération d’entrepreneurs, profitant des crédits généreusement accordés par le système bancaire, crée des entreprises industrielles privées.
Cette conjonction de l’investissement extérieur et intérieur va permettre à la Tunisie de diversifier ses activités et de devenir un pays tourné vers l’exportation. Elle devient le sixième fournisseur de l’Union européenne en textile et habillement. Au cours des deux dernières décennies, elle a diversifié ses industries exportatrices en se positionnant sur la fabrication de composants automobiles et sur le créneau des industries mécaniques et électroniques, en attendant de faire une percée plus forte dans les nouvelles technologies de l’information.
Un dossier : La Tunisie d'hier et d'aujourd'hui
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